Les publications de Janice G. Schimmelman

Janice Schimmelman, professeur émérite en histoire de l'art à l'université d'Oakland continue les recherches engagées par son défunt mari John Cameron qui fut également professeur d'histoire de l'art l'université d'Oakland, autour de la production des premières vues sur verre à Paris, en particulier par les photographes-éditeurs Duboscq et Ferrier.

Les livres, écrits dans un anglais très accessibles, sont à commander en ligne sur le site de blurb.com.

Janice Schimmelman, professor emeritus of art history at the University of Oakland continuous research undertaken by her late husband John Cameron who was also Professor of History of Art University of Oakland, around the production of the first views on glass in Paris, in particular by the photographers-publishers Duboscq and Ferrier.

The books (in english) must be ordered in line on blurb.com.

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Alexandre Bertrand, Les Premières Vues Stéréoscopiques 1853-1858 (titre traduit) Alexandre Bertrand, The Early Stereoviews 1853-1858 (titre original)

Par Janice G. Schimmelman

Couverture du livre

Écrire sur Alexandre Bertrand n'est pas un exercice facile, car peu d'éléments biographiques nous sont parvenus. Mais il reste sa productions photographique - très conséquente - et les diverses traces de son activité présentes dans les annuaires industriels et commerciaux de son temps. Une autre manière de parvenir à mieux cerner Alexandre Bertrand, est de le replacer dans le contexte de son époque, et dans le milieu industriel et commercial qu'il a obligatoirement fréquenté. C'est ce à quoi s'attèle Janice Schimmelman, en fournissant au passage d'innombrables informations précieuses sur celui-ci.

Alexandre Bertrand naît en 1822 et commence une activité artisanale d'orfèbre au 60 Quai des Orfèvres, sur la partie sud-ouest de l'Île de la Cité à Paris. Il acquiert très certainement des un savoir-faire dans le plaquage de l'argent, surtout qu'il partage la même adresse qu'un fabricant de couverts. Sur le même quais plusieurs de ses voisins artisans en orfèvrerie participent à l'Exposition de l'Industrie de 1844, ainsi que des daguerreotypistes et fabricants d'optique. Janice Schimmelman voit dans cette exposition, l'occasion probable où Alexandre Bertrand réalise qu'il peut diversifier son activité. Sur le quai des Orfèvres et à proximité sont aussi établis des fournisseurs pour le daguerréotypes et des daguerréotypistes. Il ne pouvait échapper à cette industrie naissante. Dès lors dans l'annuaire général du commerce de 1846, il est enregistré comme fabricant de plaques pour daguéréotypes qui - on le rappelle - sont faites de cuivre recouvert d'une fine couche d'argent. L'auteur donne à cette occasion beaucoup d'informations sur les techniques de réalisation de ces plaques.

Il disparait 2-3 ans en 1848, année de révolution qui perturbe le commerce, voyage peut-être à Lyon.

Il réapparait en 1851 au 34 rue Dauphine en 1851 où il ouvre son atelier photographique de portraits, simples et stéréoscopiques. Il produit des daguerréotypes stéréoscopiques plus ou moins licencieux, et à partir de 1853 environ, des vues stéréoscopiques sur verre et sur papier.

En 1855, comme d'autres avant lui et après lui, il dépose un brevet sur la mise en couleur des vues sur verre et vues transparentes sur papier. Et c'est là que sa production, déjà pas simple à distinguer, se complexifie, car il met en couleur des vues produites par d'autres (Ferrier, Clouzard).

Il y a donc un entremêlement des productions, une difficulté d'attribution, et le livre permet enfin d'y voir plus clair...

Janice Schimmelman dans ce livre indispensable, rend un hommage mérité à ce très bon photographe qui au même titre que Ferrier a produit des images dont la qualité et la précocité font tout leur attrait.

En plus d'une nomenclature des vues attribuées à Alexandre Bertrand, le livre est abondamment illustré, avec de nombreux agrandissements.

(198 pages, format italien, 118 illustrations dont certaines agrandies, 120 notes en fin de volume. The collodion press 2026 - Blurb ed. - ISBN 979-8-9936559-0-1)

Writing about Alexandre Bertrand is no easy task, as few biographical details have survived. However, his extensive photographic output remains, along with various traces of his activities found in the industrial and commercial directories of his time. Another way to gain a better understanding of Alexandre Bertrand is to place him within the context of his era and the industrial and commercial milieu he undoubtedly frequented. This is precisely what Janice Schimmelman undertakes, providing invaluable information about him along the way.

Alexandre Bertrand was born in 1822 and began his career as a goldsmith at 60 Quai des Orfèvres, on the southwest side of the Île de la Cité in Paris. He almost certainly acquired expertise in silver plating, especially since he shared the same address as a cutlery manufacturer. On the same quayside, several of his neighbors, goldsmiths, participated in the 1844 Industry Exhibition, as well as daguerreotypists and optical manufacturers. Janice Schimmelman sees in this exhibition the likely opportunity for Alexandre Bertrand to realize he could diversify his business. Suppliers for daguerreotypes and daguerreotypists were also established on and near the Quai des Orfèvres. He could not escape this nascent industry. Consequently, in the 1846 industrial and commercial directory, he is listed as a manufacturer of daguerreotype plates, which — it should be noted — were made of copper coated with a thin layer of silver. The author provides considerable information on the techniques used to produce these plates.

He disappeared for two or three years in 1848, a revolutionary year that disrupted trade; he may have traveled to Lyon.

He reappeared in 1851 at 34 rue Dauphine, where he opened his photographic studio specializing in portraits, both simple and stereoscopics. He produced stereoscopic daguerreotypes, some more risqué than others, and from around 1853, stereoscopic views on glass and paper.

In 1855, like others before and after him, he filed a patent for coloring glass and transparent paper views. This is where his already complex output became even more intricate, as he began coloring views produced by others (Ferrier, Clouzard).

There is therefore an intermingling of works, a difficulty in attribution, and the book finally allows us to see things more clearly...

In this essential book, Janice Schimmelman pays a well-deserved tribute to this very talented photographer who, like Ferrier, produced images whose quality and precocity are a greate appeal.

In addition to a list of the views attributed to Alexandre Bertrand, the book is lavishly illustrated, with numerous enlargements.

(198 pages, landscape format, 118 illustrations, some enlarged, 120 notes at the end of the volume. The Collodion Press 2026 - Blurb ed. - ISBN 979-8-9936559-0-1)

Page du livre
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Trip of the light. Ferrier & les Vues stéréoscopiques instantanées, Paris 1861 (titre traduit) Trip the light. Ferrier & the Stereoscopic Vue instantanée, Paris 1861 (titre original)

Par Janice G. Schimmelman

Couverture du livre

Trip of the light pourrait être traduit par Danser gaiement, m'explique Janice Schimmelman, car c'est ce qu'elle voit dans les rues que Ferrier a photographié.

Dans une première partie abondamment illustrée, le livre retrace la carrière de Claude Ferrier, commencée à l'atelier de Duboscq, jusqu'à ses vues instantanées. La production des vues instantanées de Ferrier y est replacée dans une histoire plus vaste de la photographie où la volonté de saisir le mouvement se retrouve dès les années 1850 dans les photos de Charles Nègre par exemple, qui fait poser ses célèbres ramoneurs dans une attitude dynamique. En 1855, c'est la photographie d'une charette franchissant l'octroi à la barrière blanche à paris, qui prétend saisir le mouvement. Le lieu est astucieusement choisi car alors la scène est quasi statique. Une façon de donner l'illusion de l'instantanéité. D'autres à la suite de Ferrier s'engouffrent dans ce nouveau marché, comme William England et Hippolyte Jouvin.

On apprend comment Ferrier choisissait ses point de vue, et comment un nouveau matériel photographique a été déterminant pour le passage à l'instantanéité. Enfin, Janice Schimmelman explique comment la nouvelle esthétique apportée par la photographie instantanée, où le sujet n'est plus tant la ville monumentale vide de ses habitants telle qu'elle était photographiée, qu'une ville dense, animée par une activité intense et désordonnée, a influencé les plus grands peintres de l'époque. La mise en correspondance de plusieurs tableaux de Renoir et Pissarro avec les vues de Ferrier est surprenante.

Ferrier est le photographe du Paris nouveau d'Haussmann et de Napoléon III, dynamique et aéré par ses larges boulevards. Il est aussi le photographe des grands événements du pouvoir dans la ville, que sont les fêtes, les inaugurations et les parades militaires. Mais pas seulement cela, car vers 1863, il lance une série de marines instantanées, un sujet hautement difficile.

Dans une seconde partie - portfolio - on retrouve 51 des plus belles vues instantanées, chacune sur une double page, la vue dans son ensemble à gauche, et un agrandissement de haute qualité sur la page de droite. Succède l'inventaire des vues instantanées de Paris par Ferrier d'après ses catalogues, en incluant les variantes connues.

In the first part of the book, which is abundantly illustrated, Claude Ferrier's career, which began in Duboscq's studio, is traced to its "vues instantanées". The production of Ferrier's vues instantanées is placed in a broader history of photography where the desire to capture movement can be found as early as the 1850s in the photos of Charles Nègre, for example, who posed his famous chimney sweeps in a dynamic attitude. In 1855, it is the photograph of a cart crossing the octroi at Barrière Blanche in Paris, which claims to capture the movement. The place is cleverly chosen because then the scene is almost static. A way to give the illusion of immediacy. Others, following Ferrier, entered this new market, such as William England and Hippolyte Jouvin.

We learn how Ferrier chose his points of view, and how a new photographic material was decisive for the passage to instantaneity. Finally, Janice Schimmelman explains how the new aesthetic brought by instant photography, where the subject is no longer the monumental city empty of its inhabitants as it was photographed, but a dense city, animated by an intense and disorderly activity, influenced the greatest painters of the time. The matching of several paintings by Renoir and Pissarro with Ferrier's views is surprising.

Ferrier is the photographer of the new Paris of Haussmann and Napoleon III, dynamic and airy with its wide boulevards. He is also the photographer of the great events of imperial power in the city, such as parties, inaugurations and military parades. But not only that, because around 1863, he launched a series of instantaneous seascapes, a highly difficult subject.

In a second part - portfolio - are reproduced 51 of the most beautiful instant views, each on a double page, the view as a whole on the left, and an high quality enlargement on the right page. This is followed by Ferrier's inventory of snapshots of Paris from his catalogs, including known variants.

Page du livre
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(193 pages, format italien, 101 illustrations, 83 notes en fin de volume. The collodion press 2022 - Blurb - ISBN 978-0-9829456-9-8)

Jules Couppier, Vues sur verre - 1853-1860 (titre original en anglais) Jules Couppier, Glass stereoviews - 1853-1860 (original title)

Par Janice G. Schimmelman

Couverture du livre

Jules Couppier est un photographe discret et que le temps a oublié. Pourtant il a publié en 1852 un traité sur la fabrication des négatifs albuminés sur verre, et il est l'un des 93 membres fondateurs de la Société Française de Photographie. Le journal La Lumière fait l'éloge de ses vues sur verre et fournit quelques indices qui aident à retracer sa carrière. Une partie de ses vues se retrouvent dans le catalogue de Alexis Gaudin sous les initiales J.C. Il produit environ 270 vues de France (dont Paris), Belgique et Algérie entre 1853 et 1857, quelques vues d'Italie en 1857, environ 165 vues de Russie en 1858 qui seront rééditées après sa mort par Ferrier, et couvre la guerre franco-autrichienne de 1859 (150 vues dont 17 sont connues).

Jules Couppier is a photographer underrated. However, he has published an instruction manual for making albumenized glass negatives and paper positives, and he is one of the 93 founding members of the Société Française de Photographie. The newspaper La Lumière make praise of his glass stereoviews and gives some elements on it's career. A part of his views are published in the catalog of Alexis Gaudin, regognized by JC. He made from 1853 to 1857 about 270 views of France (and Paris), Bengium, Algeria, a few views of Italy in 1857, about 165 views of Russia in 1858 also published after his death by Ferrier and Soulier. He made about 150 views on franco-austrian war of 1859, in which only 17 are known today.

La production de Jules Couppier est difficile à distinguer. La plupart des vues sont non signées, et le style d'encadrement varie beaucoup. Cependant, Janice Schimmelman donne des pistes pour les identifier. L'auteur retrace toute sa carrière et fournit un catalogue de sa production à partir d'un travail particulièrement méticuleux et remarquable, vu le peu d'informations disponibles sur ce photographe.

Glass stereoviews of Jules Couppier are difficult to distinguish from others anonymous. Most of them are unsigned, and the glass style border is not always helping much. However, Janice Shimmelman gives some tips to help to identify them. The author has managed to trace all his career and provides at the end a catalog of the production, from a particularly meticulous and remarkable work, whereas the limited information available on this photographer.

Page du livre

(193 pages, 105 illustrations, format italien. The collodion press 2018 - Blurb - ISBN 978-0-9829456-8-1)

Les vues sur verre de Ferrier et Soulier - 1852-1908 (titre original en anglais) The stereoviews of Ferrier and Soulier - 1852-1908 (original title)

Par John B. Cameron et Janice G. Schimmelman

Couverture du livre

John Cameron a travaillé de très nombreuses années à la fin de sa vie sur la production de Ferrier et soulier, dont il était le spécialiste reconnu. Son décès ne lu a pas permis de terminer ce livre très ambitieux. Janice Schimmelman, son épouse, a décider de continuer l'œuvre. Elle s'est passionnée sur le sujet et est devenue une spécialiste des vues stéréoscopiques de Ferrier et Soulier. Elle publie aujourdh'hui le premier livre qui retrace toute la production et son histoire.

John Cameron worked for many years at the end of his life on this book. he was a recognized specialist of Ferrier and Soulier. His death interrupt this ambitious book. Janice Schimmelman , his wife, has decided to continue the work. She is passionate about the subject and became a specialist in stereoscopic views of Ferrier and Soulier. Today, she publishes the first book that traces the entire production and its history.

Page du livre
Page du livre

(238 pages, format italien. The collodion press 2016 - Blurb - ISBN 978-0-9829456-7-4)

Les premières vues stéréoscopiques sur papier de Claude-Marie Ferrier, 1852-1858 (titre original en anglais) The early paper stereoviews of Claude-Marie Ferrier, 1852-1858 (original title)

Par John B. Cameron et Janice G. Schimmelman

Couverture du livre

Claude Marie Ferrier est connu pour ses vues stéréoscopiques sur verre, mais il l'est moins pour sa production de vues sur papier.

Claude Marie Ferrier is known for its stereoscopic views on glass, but it is less so for its production of views on paper.

Page du livre

Janice Schimmelman, en s'appuyant sur les recherches de John Cameron qu'elle a continuées, permet d'y voir plus clair sur ces séries fort rares et -pour les premières- d'une très grande qualité.

Janice Schimmelman, based on research by John Cameron she continued, allows to see more clearly on these very rare series.

Page du livre

Le livre est abondamment illustré, écrit dans un anglais très accessible. Il s'agit d'un apport majeur à la stéréoscopie.

Couverture du livre

(80 pages, 63 illustrations pleines pages, format italien. The collodion press 2012 - Blurb - ISBN 978-0-9829456-4-3)

Brewster, Duboscq & les premières vues stéréoscopiques imprimées, 1851-1853 (titre original en anglais) Brewster, Duboscq & the early printed stereoview, 1851-1853 (original title)

Par Janice G. Schimmelman

Couverture du livre

La stéréoscopie à ses débuts consiste surtout en des daguerreotypes et des vues sur verre. Une petite production de tirages sur papier commence très tôt, vers 1851.

Parallèlement à cette production photographique, on produit, de 1851 à 1853 environ, d'étranges dessins géométriques, et des lithographies issues de daguerreotypes, et pour certaines des vues sur verre de Ferrier.

Stereoscopy, at the starting, consist mostly on daguerreotypes and glass views. A small production on papers start in early 1851 too.

In parallell to this photographic production, are produced some unusual drawings most of the time geometrics, lithographs from daguerreotypes and glass views of Ferrier.

Page du livre

On retrouve avec plaisir la magnifique série du "stéréoscope des enfants".

The book by Janice Schimmelman explore this poorly known production. Profusely illustrated with many new views, it is like a body. We made made many discoveries, dues to the very interestin research of the author.

Page du livre

(102 pages, 85 illustrations pleines pages, format italien. The collodion press 2013 - Blurb - ISBN 978-0-9829456-6-7)

Photographies stéréoscopiques - photos stéréo - du 19ème siècle. 1850-1871 Anciens plans de paris Early stereoscopic photographs, stereoviews in glass, tissues, diableries Antique maps of Paris
(Version : 03/02/2026 12:16)
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